Selon elle, le délai de réponse venait à échéance le lundi 17 octobre 2016 et pas le 13, puisque la décision de prolongation prise par le juge ne lui était parvenue que le 6 octobre 2016. Dès lors, le tribunal civil aurait dû entrer en matière sur les demandes de prolongation et s’il voulait les rejeter, il aurait dû accorder un ultime délai pour le dépôt des réponses. La motivation des demandes de prolongation était certes sommaire, mais cependant « totalement justifiée » et un délai de grâce aurait donc dû être accordé. La recourante estime que son droit d’être entendue a été violé.