Le 28 octobre 2016, X. recourt, par un acte de recours unique, contre les décisions du 19 du même mois. Elle expose que les décisions lui causent un préjudice difficilement réparable, dans la mesure où elle est privée de la possibilité de faire valoir ses moyens dans la procédure de mainlevée. Elle n’a pu s’exprimer que de manière superficielle dans le cadre de ses requêtes d’assistance judiciaire. Selon elle, le délai de réponse venait à échéance le lundi 17 octobre 2016 et pas le 13, puisque la décision de prolongation prise par le juge ne lui était parvenue que le 6 octobre 2016.