La nouvelle demande de prolongation de délai, déposée le 17 octobre 2016, était donc tardive et devait être rejetée. Au surplus, la demande de prolongation n’était pas dûment motivée : on ignorait tout du motif pour lequel la mandataire n’avait pas encore pu rencontrer sa cliente, plusieurs mois s’étant déjà écoulés depuis que les requêtes de mainlevée avaient été portées à la connaissance de celle-ci. I. Le 28 octobre 2016, X. recourt, par un acte de recours unique, contre les décisions du 19 du même mois.