Le dénonçant n'a pas à démontrer le bien-fondé ou la vraisemblance de ses prétentions pour le cas où il succomberait face au demandeur principal. Le juge appelé à statuer sur la requête d'appel en cause n'examine pas si les prétentions du dénonçant contre le dénoncé sont justifiées matériellement, ce qui sera, le cas échéant, l'objet du procès au fond ultérieur (arrêt du TF du 23.01.2014 [4A_467/2013] cons. 2.1). A ce stade, le juge se limite donc à examiner s’il existe un lien de connexité entre les prétentions du dénonçant et l’action principale.