, le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a ordonné, à titre de preuve à futur, une expertise de l’appartement de A. en vue de constater les défauts, imparti un délai de 20 jours aux parties pour proposer le nom d’un expert et à A. pour proposer des questions d’expertise, mis les frais à la charge de la requérante, réservé à une décision ultérieure la nomination de l’expert et la répartition des frais d’expertise et condamné A. à verser des indemnités de dépens aux requis. La première juge a retenu, en résumé, que la mise en danger des preuves des défauts consécutifs aux travaux effectués en 2012 n’avait pas été rendue vraisemblable et que la question d’une motivation