A. avait fait part aux requis des défauts et autres problèmes constatés, mais rien n’avait été entrepris pour réparer. Elle estimait que les sociétés requises ayant participé à la rénovation, leurs devoirs résultaient de faits semblables, et que la responsabilité des deux personnes physiques désignées pourrait aussi être engagée. Elle agissait donc contre tous les requis, pour sauvegarder ses droits.