la recourante avait fait part de son étonnement, les 17 octobre 2016 et 23 janvier 2017, au sujet de l’estimation des biens mobiliers, mais avait cependant signé l’inventaire après avoir entendu les explications données par les collaborateurs de l’office. Ce dernier indiquait en outre que l’estimation des biens mobiliers était établie en fonction du produit minimum probable lors d’une vente aux enchères, résultat par définition incertain et aléatoire, et tenait compte aussi des frais de déplacement et de réalisation du mobilier, ce dernier n’étant par ailleurs pas libre car il servait aussi de garantie au propriétaire des locaux pour se couvrir des loyers impayés. M.