Cependant, elle n’a eu connaissance du contrat-cadre de décembre 2010, qui ne se trouvait ni dans les fichiers, ni dans les archives de la société, qu’au moment où elle a reçu la requête en conciliation du 7 novembre 2014. Les procédures internes à Y. SA et au B. SA, relatives à la signature d’un tel accord, n’avaient pas été respectées, ce qui a maintenu l’intimée dans l’ignorance jusqu’en novembre 2014. L’intimée ne pouvait pas invalider un contrat avant d’en avoir connaissance. Elle invoque d’ailleurs l’exception de dol, au sens de l’article 60 al. 3 CO pour s’opposer aux prétentions de X. Sàrl, cette exception étant imprescriptible.