Il est très probable qu’à défaut, la décision de mesures superprovisionnelles aurait été confirmée par des mesures provisionnelles ordonnées par le juge : comme celui-ci l’a expliqué dans sa décision de mesures superprovisionnelles du 22 juin 2016, les intimés ont le droit d’exploiter, conformément aux usages, les terres et bâtiments remis à ferme et doivent également pouvoir continuer d’accéder à l’ensemble des biens-fonds concernés de la façon dont ils l’ont fait jusqu’ici. En résumé, c’est la recourante qui, en en refusant de confirmer ou démentir ses intentions au sujet de plantations qui auraient bouché des accès aux terres louées par les intimés, a amené ces derniers à agir