En procédure de mesures provisionnelles, la recourante a admis qu’elle n’avait pas voulu infirmer, ni confirmer ses intentions en rapport avec l’éventuelle plantation de végétaux à la place des portails (détermination ad chiffre 16 de la requête), et indiqué qu’elle allait enlever les portails et remplacer ceux qui étaient dans des haies par de nouvelles plantations, afin d’éviter des trous dans des haies. La procédure n’est devenue sans objet que quand la recourante, après avoir reçu un courrier du Service de l’aménagement du territoire qui la menaçait d’une décision ordonnant la remise en état si elle ne supprimait pas l’ensemble des aménagements et plantations réalisés, s’est engagée –