n’a pas voulu donner cette confirmation, ce qui a amené les intimés à procéder le 20 juin 2016. Leur action n’était pas chicanière, car ils cherchaient à garantir que leur accès aux terres louées ne serait pas entravé, ce qui constituait un souci légitime. En procédure de mesures provisionnelles, la recourante a admis qu’elle n’avait pas voulu infirmer, ni confirmer ses intentions en rapport avec l’éventuelle plantation de végétaux à la place des portails (détermination ad chiffre 16 de la requête), et indiqué qu’elle allait enlever les portails et remplacer ceux qui étaient dans des haies par de nouvelles plantations, afin d’éviter des trous dans des haies.