Elle n’a pas répondu en temps utile au courrier que les intimés lui avaient adressé le 15 juin 2016. Le délai qui lui avait été fixé pour répondre était certes bref, mais elle a obtenu une prolongation dans la mesure qu’elle avait elle-même demandée, de sorte qu’on doit considérer qu’elle a délibérément choisi de ne pas se déterminer envers les intimés. Ceux-ci demandaient une confirmation que les portails enlevés ne seraient pas remplacés par des plantations et indiquaient qu’à défaut, ils devraient saisir la justice immédiatement. X. SA n’a pas voulu donner cette confirmation, ce qui a amené les intimés à procéder le 20 juin 2016.