Elle permet de comprendre pourquoi le premier juge a décidé le classement, soit parce que la requise a pris un engagement jugé satisfaisant par les requérants, et aussi pourquoi il a mis les frais et dépens à la charge de la requise, soit parce que la requérante a été fondée à agir du fait du comportement de celle-ci. L’ARMC, qui examine librement les questions de droit, peut suppléer elle-même à l’insuffisance de motivation relevée ci-dessus, l’intention du juge étant d’ailleurs relativement claire à ce sujet, comme on le verra plus loin. Le grief de la recourante est infondé, respectivement n’entraîne pas l’annulation de la décision entreprise. 6.