239, avec les références). g) En l’espèce, la motivation de la décision entreprise est certes relativement brève, mais suffisante, sous la réserve de l’absence d’indication expresse du cas de classement que le premier juge entendait retenir (art. 241 ou 242 CPC). Elle permet de comprendre pourquoi le premier juge a décidé le classement, soit parce que la requise a pris un engagement jugé satisfaisant par les requérants, et aussi pourquoi il a mis les frais et dépens à la charge de la requise, soit parce que la requérante a été fondée à agir du fait du comportement de celle-ci.