Pour le cas où le juge ne considérerait pas la lettre du 14 juillet 2016 comme un acquiescement, les requérants demandaient qu’il refuse la suspension de la procédure, car ils ne pouvaient pas croire les requis sur parole quant à leurs intentions. Ils pensaient que le revirement de X. SA pouvait s’expliquer par une lettre que celle-ci avait reçue du Service de l’aménagement du territoire, dans laquelle ce service informait la société que les installations et plantations effectués n’étaient pas conformes à la législation sur l’aménagement du territoire et la menaçait de faire démolir le portail et les plantations (lettre du 6 juillet 2016, évoquant effectivement l’illicéité des travaux