E. Le 22 juin 2016, le juge du tribunal civil a décidé de donner suite aux conclusions de la requête, à titre superprovisionnel, motif pris que les requérants avaient le droit d’exploiter les terres et bâtiments remis à ferme et de pouvoir continuer à y accéder de la façon dont ils l’avaient fait jusqu’ici et vu l’absence de réponse rassurante aux courriers des 15 et 16 juin 2016 ; il a imparti à X. SA un délai de dix jours pour se prononcer par écrit. F. Dans ses observations du 4 juillet 2016, X. SA a conclu au rejet de la requête, sous suite de frais et dépens.