L’arrêt rectificatif fait courir un nouveau délai de recours, mais uniquement sur les points concernés par la rectification, à l’exclusion des moyens que les parties auraient pu et dû invoquer à l’encontre du premier arrêt (Bohnet, CPC annoté, 2016, n. 4 ad art. 334). En d’autres termes, la partie de la décision qui n’est pas touchée par la décision d’interprétation ou de rectification ne peut pas faire l’objet d’un recours (Herzog, in : BSK-ZPO, n. 17 ad art.