ce considérant indiquait qu’à défaut de mémoire d’activité, le juge estimait, au vu du dossier, l’activité de ce mandataire, soit Me X., à 26,33 heures - avec des estimations concrètes du temps nécessaire pour les rendez-vous avec la cliente (4 heures), l’élaboration d’une convention (une heure), la rédaction d’un mémoire sur les effets du divorce (4 heures), une requête de mesures provisionnelles et superprovisionnelles (2 heures), la rédaction des plaidoiries écrites (6 heures), les audiences (3 heures 20), les études du dossier (4 heures) et les correspondances (2 heures)