, n. 74 ad art. 118 CPC). Par contre, de violentes prises à partie ou des injures peuvent justifier la fin du mandat d’office (arrêt du TF du 13.10.2010 [1B_270/2010] cons. 2.2). Le fait que la partie et l’avocat d’office souhaitent tous deux la fin du mandat d’office ne justifie pas à lui seul un remplacement, car le mandat du représentant commis d’office le lie à l’Etat, qui est seul compétent pour le libérer de cette fonction (ATF 141 III 560, cons. 3.2.2). 2. a) En l’espèce, le fait que X. et Me A. s’accordent, au stade du recours, pour demander le remplacement du second pour la défense des intérêts du premier n’est pas déterminant, au sens de la jurisprudence rappelée ci-dessus. b)