pour qu’il retire sa plainte. Il conteste ne pas avoir les dispositions psychiques pour défendre un client. Me A. relève que la situation est tendue entre le recourant et son épouse et que X. fait des reproches à son épouse, aux autorités, aux curateurs, aux assistants sociaux et, depuis quelques jours avant l’audience appointée au 30 août 2016, à son mandataire. Il admet qu’un divorce peut être difficile à gérer émotionnellement, mais estime inadmissible qu’un mandant s’adresse à un mandataire d’une manière qui excède ce qu’il est admis de supporter selon l’usage.