Il relève également que Me A. lui-même a fait part de sa volonté de démission et qu’il est donc impossible de maintenir « cet avocat qui vraisemblablement n’est plus dans des dispositions psychiques pour défendre [les] intérêts [du recourant] favorablement ». X. dépose la lettre que Me A. lui a adressée le 17 août 2016 (déjà déposée en copie par Me A. devant le tribunal civil). G. Dans ses observations du 2 septembre 2016, Me A. conteste les motifs exposés par le recourant. Selon lui, il ne défend pas Me C. dans le cadre de la procédure pénale initiée par une plainte déposé par le recourant et il n’a pas fait pression sur ce dernier pour qu’il retire sa plainte