Le 22 août 2016, X. recourt contre cette décision, en concluant implicitement au remplacement de l’avocat d’office. Il allègue que la relation de confiance entre lui-même et Me A. a été gravement endommagée, car le mandataire a accepté de défendre les intérêts de l’avocate de son épouse (Me C.) dans une procédure pénale en cours, faisant par téléphone pression sur le recourant afin qu’il retire une plainte pénale dirigée contre l’avocate en question. Il relève également que Me A. lui-même a fait part de sa volonté de démission et qu’il est donc impossible de maintenir « cet avocat qui vraisemblablement n’est plus dans des dispositions psychiques pour défendre [