Par courrier du même jour adressé au tribunal civil, Me A. a formellement demandé à être relevé du mandat d’office, ceci avec effet immédiat. Il motivait sa requête par le fait que la confiance s’était effilochée au fur et à mesure du mandat et que celle-ci avait été rompue le 12 août 2016 par un courriel non seulement inconvenant, mais diffamatoire s’agissant de l’activité exercée jusqu’à ce jour. Il a joint à ce courrier un tirage du courriel de X. à Me B. du 12 août 2016 et une copie de sa lettre du 17 août 2016 à son client. E. Par ordonnance du 19 août 2016, le Tribunal civil des Montagnes et du Val-de-Ruz