Le 17 août 2016, Me A. a écrit à X. qu’il se voyait dans l’obligation de demander au tribunal de bien vouloir le relever de sa fonction d’avocat d’office, et ce, avec effet immédiat. Il expliquait que les dernières lignes adressées à son associée, Me B., avaient définitivement rompu une confiance déjà entamée par de nombreuses remarques orales inappropriées, tant à l’égard de lui-même qu’à l’égard de son associée. D. Par courrier du même jour adressé au tribunal civil, Me A. a formellement demandé à être relevé du mandat d’office, ceci avec effet immédiat.