Il n’est ici pas contesté que les parties acceptent toutes deux le divorce. h) Le premier juge n’a pas violé le droit, ni apprécié arbitrairement des faits, en retenant qu’un motif de divorce au sens de l’article 115 CC (motifs sérieux non imputables au demandeur et qui rendent la continuation de la vie commune insupportable) n’était pas avéré, au sens rappelé plus haut. On peut évidemment se poser des questions sur les motifs qui ont amené l’intimée à épouser un homme atteint de maladie mentale, qu’elle connaissait à peine et qui provenait d’une autre culture que la sienne. On peut aussi envisager sérieusement que la vie commune n’a pas été très satisfaisante pour le recourant.