Il avait toujours voulu avoir sa propre chambre, afin d’y garder ses affaires. La mère et la sœur de son mari géraient son argent et payaient ses factures. La défenderesse s’interrogeait sur la capacité de discernement du demandeur, malgré le fait que celui-ci n'avait pas de curateur. Pour elle, si le divorce devait être prononcé, c’était par consentement mutuel. D. Les parties ont ensuite répliqué et dupliqué.