Le demandeur avait manifesté à quelques reprises l’intention de divorcer, mais en avait toujours été dissuadé. Dès que l’épouse et ses enfants avaient obtenu la nationalité suisse, la situation était devenue encore plus dure à la maison et il avait réalisé que son épouse l’avait trompé sur ses réelles motivations. X. déposait des preuves littérales, sollicitait l’interrogatoire des parties et l’audition de six témoins (sa sœur, sa mère, un responsable d'atelier, un collaborateur d'une institution d'aide, une collaboratrice de l’Office AI et un médecin généraliste) et requérait notamment, du Service des migrations, la production du dossier de la défenderesse. B.