Il alléguait, en substance, qu’atteint de maladie mentale, il avait été amené à conclure le 5 octobre 2005 un mariage à l'étranger, avec une femme qui n’avait en fait pas l’intention de fonder une famille. Il n’avait vu son épouse que deux fois dans son pays d'origine avant le mariage, auquel la famille de la mariée n’avait même pas assisté. Ils n’avaient jamais fait de sorties ou d’activités ensemble, l’épouse faisant tout pour éviter d’être vue avec son mari. Le demandeur avait manifesté à quelques reprises l’intention de divorcer, mais en avait toujours été dissuadé.