A. Le 30 janvier 2015, X. a déposé une demande unilatérale en divorce contre A., devant le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers. Il concluait en particulier au prononcé du divorce en vertu de l’article 115 CC, au partage par moitié de l’avoir LPP de l’épouse, à une contribution d’entretien en sa faveur du 1er février 2015 au 31 décembre 2020 et au partage des meubles, sous suite de frais et dépens. Il alléguait, en substance, qu’atteint de maladie mentale, il avait été amené à conclure le 5 octobre 2005 un mariage à l'étranger, avec une femme qui n’avait en fait pas l’intention de fonder une famille.