il précise que depuis cette signature, tout a basculé, les contacts avec sa famille ayant été rompus et sa vie privée et professionnelle anéantie ; il estime « avoir été gravement trompé », « toute cette manipulation (le) conduisant à signer cette reconnaissance (ayant) été préméditée par A. ». i) De ce qui précède, on peut déduire que X. pouvait craindre, au moment où il a signé la convention et reconnaissance de dettes, que des démarches judiciaires soient entreprises contre lui par l’intimée en rapport avec les prélèvements qu’il avait faits sur des comptes de celle-ci.