Il serait donc surprenant que l’éventualité d’une action judiciaire n’ait pas été évoquée déjà au cours des discussions qui ont précédé la signature de la convention et reconnaissance de dettes. Cela étant, il faut tout de même constater que la contestation par X. de la validité de la reconnaissance de dette, le 4 octobre 2012, semble essentiellement avoir été motivée par le fait que l’intéressé pensait qu’en signant le document, il pourrait continuer à vivre avec A., que cela n’avait pas été le cas et qu’il se sentait trompé à cet égard. Les termes de sa lettre du 4 octobre 2012 vont bien dans ce sens.