Il est donc assez clair que la convention visait à régler des relations financières entre les parties, notamment en rapport avec des sociétés et avec des prélèvements que X. avait effectués sur un ou des comptes dont sa compagne était titulaire, prélèvements qui pouvaient avoir atteint la somme d’au moins 430'000 francs. Le recourant connaissait évidemment ces circonstances au moment où il a signé la reconnaissance de dette. h) Lorsqu’il a été entendu par la police le 12 juin 2014, X. a dit que A. l’avait menacé de le mettre à la porte s’il ne signait pas la reconnaissance de dette, « raison pour laquelle je me suis exécuté », de peur de tout perdre.