de X. à faire valoir des prétentions dans le cadre de certaines sociétés. Dans sa lettre du 26 septembre 2012, le mandataire de A. rappelait à X. qu’il avait pris l’engagement « de rembourser une somme substantielle, savoir 430'000.-, notamment en remboursement de prélèvements (qu’il aurait) opérés à (l’)insu (de A.) ». Il est donc assez clair que la convention visait à régler des relations financières entre les parties, notamment en rapport avec des sociétés et avec des prélèvements que X. avait effectués sur un ou des comptes dont sa compagne était titulaire, prélèvements qui pouvaient avoir atteint la somme d’au moins 430'000 francs.