Dès lors, c’est à bon droit que le premier juge a estimé pouvoir entrer en matière sur les nouvelles conclusions. 4. a) Sur le fond, le recourant ne conteste pas avoir signé une reconnaissance de dette, mais estime que c’est à tort que le tribunal civil a considéré qu’il n’avait pas rendu vraisemblable sa libération. Selon lui, il a établi avec une vraisemblance suffisante que la reconnaissance de dette avait été signée sous l’empire d’un vice du consentement. b) Selon l'article 82 LP, le créancier dont la poursuite se fonde sur une reconnaissance de dette constatée par acte authentique ou sous seing privé peut requérir la mainlevée provisoire (al.