26 septembre 2012. Il ne l’avait pas fait. La reconnaissance de dette était donc valable selon les règles de la procédure de mainlevée et X. avait échoué dans la preuve de la vraisemblance du moyen libératoire invoqué. T. Le 9 août 2016, X. recourt contre la décision de mainlevée, en concluant à l’octroi de l’effet suspensif et, sur le fond, principalement à la réforme de la décision, en ce sens que la mainlevée ne doit pas être accordée, subsidiairement à son annulation et au renvoi de la cause au tribunal civil pour nouvelle décision.