Le premier juge a donc considéré que le poursuivi n’avait pas rendu vraisemblable qu’il aurait été soumis à une menace grave et imminente au moment de la conclusion du contrat, ni que la menace envers lui aurait été faite sans droit, ni que le montant reconnu serait sans lien de connexité avec la plainte pénale, ni que le montant apporterait un avantage excessif à la requérante. La lettre du 26 septembre 2012 évoquait des prélèvements indus que X. aurait opérés au préjudice de A. Il appartenait au poursuivi d’établir, au moins de manière vraisemblable, que l’éventuelle plainte pénale contre lui aurait été sans lien de connexité avec les motifs avancés par la poursuivante dans la lettre du