L’invalidation n’avait pas été déclarée immédiatement, mais suite à la lettre du 26 septembre 2012, puisqu’elle était intervenue le 4 octobre 2012, ce qui paraissait étonnant. X. était rompu aux affaires, selon ses propres allégués, et avait donc suffisamment de connaissances et d’expérience pour connaître les conséquences de ce qu’il signait, ainsi que la pertinence et le bien-fondé de l’éventuelle menace dont il aurait fait l’objet. Le dossier ne révélait pas qu’il aurait entrepris de quelconques démarches quant à la somme reconnue due ou aux menaces et pressions, ni qu’il contestait le principe même de devoir quelque chose à A. avant sa détermination du 27 novembre 2015.