S’agissant de la crainte fondée invoquée par X., le tribunal civil a retenu qu’il était vraisemblable que la signature du document était intervenue après des discussions lors desquelles la possibilité d’une plainte pénale, avec certaines conséquences, avait été évoquée. L’invalidation n’avait pas été déclarée immédiatement, mais suite à la lettre du 26 septembre 2012, puisqu’elle était intervenue le 4 octobre 2012, ce qui paraissait étonnant.