Le premier juge a considéré que la convention et reconnaissance de dettes du 28 août 2012, qui apparaissait intervenir à titre de liquidation civile de la relation entre les parties, était abstraite et contenait tous les éléments essentiels d’une reconnaissance de dette. S’agissant de la crainte fondée invoquée par X., le tribunal civil a retenu qu’il était vraisemblable que la signature du document était intervenue après des discussions lors desquelles la possibilité d’une plainte pénale, avec certaines conséquences, avait été évoquée.