Il a retenu que A. avait modifié ses conclusions par son courrier du 30 novembre 2016 à 13h23 et que ces nouvelles conclusions étaient recevables, puisqu’elles présentaient un lien de connexité avec la dernière prétention et que X. ne les avait pas formellement contestées. Le premier juge a considéré que la convention et reconnaissance de dettes du 28 août 2012, qui apparaissait intervenir à titre de liquidation civile de la relation entre les parties, était abstraite et contenait tous les éléments essentiels d’une reconnaissance de dette.