Le courrier précisait que X. avait lui-même admis, s’agissant de la convention passée en août 2012, qu’il s’agissait d’abord de clarifier et régler les relations financières dans le cadre de la société B. SA, mais qu’au fil des discussions, les parties avaient souhaité mettre un terme à toutes leurs relations personnelles et contractuelles, la convention ayant ensuite été signée dans cette dynamique. En outre, le débiteur n’avait pas contesté la reconnaissance de dette en justice depuis plus de trois ans.