Selon lui, il avait immédiatement contesté, par courrier recommandé, la validité de la reconnaissance de dette. Celle-ci était nulle et sans cause. Elle ne mentionnait d’ailleurs pas la raison pour laquelle il devrait 430'000 francs à son ex-compagne. La requête de mainlevée ne mentionnait pas non plus une telle cause. La prétendue créancière avait attendu longtemps avant de faire valoir la reconnaissance de dette. X. concluait au rejet de la requête de mainlevée et déposait diverses pièces à l’appui de ses allégués. M. Le tribunal civil a transmis le 30 novembre 2015 au mandataire de A. le courrier du 27 du même mois de l’adverse partie.