K. Une audience devant le tribunal civil a été appointée au 16 novembre 2015, puis renvoyée au 30 novembre 2015 à la demande de X. L. Dans un courrier posté le 27 novembre 2015 et parvenu au tribunal civil le 30 du même mois, X. a notamment allégué que la reconnaissance de dette portait sur une dette inexistante et qu’il ne l’avait signée que sous la contrainte, son ex-compagne lui ayant clairement fait comprendre qu’il était préférable qu’il signe pour éviter que l’affaire soit portée devant la justice, en fonction de son passé judiciaire et de sa profession de courtier. Selon lui, il avait immédiatement contesté, par courrier recommandé, la validité de la reconnaissance de dette.