Elle attirait l’attention du requérant sur le fait que les places de parc ne bénéficiaient de la protection contre les loyers abusifs que si elles avaient été louées comme accessoires d’un bail d’habitation ou commercial et si les parties au contrat étaient les mêmes. Un délai de 10 jours était fixé au requérant, au sens de l’article 56 CPC, pour indiquer s’il s’agissait d’une procédure ordinaire ou simplifiée ou sommaire ou d’une requête en conciliation et de compléter le cas échéant son acte, étant précisé qu’en cas de défaut de nouvelles, il ne serait pas entré en matière sur la requête. D. Par lettre datée par erreur du 13 avril 2016, mais postée le 23 mai 2016