A. Le 2 mars 2016, Y., agissant par la Régie immobilière A. SA, a adressé à X. une notification de hausse de loyer, sur formule officielle, pour une place de parc située à la rue [xxx], à Z. L’ancien loyer était de 15 francs par mois et le nouveau de 40 francs par mois. B. Par « lettre d’opposition » adressée le 13 avril 2016 au Tribunal régional du Littoral et du Val-de-Travers, X. a déclaré s’opposer à l’augmentation du loyer. Il expliquait que d’autres places de parc dans la même localité étaient louées à 30 francs par mois pour une place couverte et 10 francs par mois pour une place qui ne l’était pas.