Cela signifie que la contribution devait être de 1'600 francs par mois et rester fixée à ce montant, sauf réalisation d’une condition résolutoire, soit l’obtention par l’épouse de revenus annuels supérieurs d’au moins 24'000 francs. Par ailleurs, l’établissement de décomptes rectificatifs devait – selon le sens des termes utilisés – permettre, le cas échéant, de rectifier après coup les montants effectivement dus en fonction des revenus réalisés par l’épouse et ne constituait pas, contrairement à ce que soutient l’intimé, une condition au versement futur des pensions à l’épouse.