Les recourants déposent une analyse des défauts des balcons, en annexe à leur recours. D. Par ordonnance du 25 avril 2016, le président de l'Autorité de recours en matière civile (ARMC) a accordé l'effet suspensif au recours. E. Dans ses observations du 17 mai 2016, A. SA s'étonne que des travaux de réfection des balcons aient commencé avant l'expertise ordonnée par le tribunal civil. Elle relève que les recourants font état de pièces qui n'ont pas encore été soumises au tribunal civil. S'il est souhaitable qu'un expert soumette un devis et que celui-ci puisse être accepté ou négocié par le tribunal après consultation des parties, ce n'est pas une règle en soi.