Ils expliquent aussi que lorsqu'elle a statué, la première juge ne savait pas que des travaux sur les balcons avaient commencé après l'audience du 27 mai 2015 et qu'une analyse de ces balcons avait été faite par un bureau d'études; dès lors, la nécessité d'un calcul statique des balcons par un ingénieur civil tombe et les conditions sur la base desquelles les experts ont calculé leurs honoraires prévisibles ont changé.