Selon eux, ils n'avaient pas eux-mêmes confié de travaux à l'entreprise D., laquelle n'avait pas établi de devis, ni pris contact avec eux. L'entreprise D. savait que l'entreprise C. était composée de personnes louches et dont la situation financière était problématique; elle était de mauvaise foi en acceptant de travailler comme sous-traitante pour cette entreprise; elle n'avait pas cherché à encaisser le montant de la facture auprès de ladite entreprise. C. Par décision du 18 janvier 2016, le Tribunal civil des Montagnes et du Val-de-Ruz