Il considère que son droit d'obtenir une décision motivée, composante de son droit d'être entendu, est violé. Il ressort de l'ordonnance de preuves du 7 mai 2013 que les moyens de preuve litigieux ont été admis par la première juge lors de l'audience du 7 mai 2013. Le recourant a pu faire valoir ses arguments tant en audience que dans les courriers qui ont précédé la seconde ordonnance de preuves du 23 mars 2016, comme cela ressort du dossier. Il apparaît donc que les éléments de preuves litigieux ont fait l'objet de discussions entre la juge et les parties de sorte que, de ce point de vue, il n'y a pas de violation du droit d'être entendu.